mercredi 28 février 2007

Olivier Leduff a publié un article sur archivesic intitulé "le succès du Web 2.0: histoire, techniques et controverse"

voici le lien:
http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/13/35/71/PDF/web2.0.pdf

Libellés :

mercredi 21 février 2007

Le Web 2.0 est une terminologie qui a été inventé par Dale Dougherty de la société O'Reilly Media en 2004. Suite à ce lancement, les différents acteurs et penseurs de la toile s'en sont emparés pour y attribuer bon nombre de définitions ou d'angles de vue. Ainsi nous allons dès à présent établir un panorama des différentes approches qui ont été proposées en ce qui concerne le Web 2.0. Il s'agira donc de les confronter par rapport à différents critères d'analyse essentiels: économique, sociologique et ergonomique.


Je vous propose donc le premier volet de ce triptyque.


Un nouveaux modèle économique:


Lorsque Dale Dougherty propose le terme Web 2.0, lors d'un brainstorming afin de trouver des idées pour la conférence qu'ils allaient organiser avec sa société, il y conféra un sens précis. Il souhaitait ainsi établir un marque distincte pour sortir définitivement des ruines de l'éclatement de « la bulle » de 1999 et ainsi proposer un nouveau modèle économique. Ça conception du Web 2.0 n'est pas celle de la révolution mais plutôt celle d'un changement des règles du jeu en matière de netEconomy. Marquer la sortie de crise de cette économie par l'avènement de l'Internet « nouvelle génération » est le signe d'une stratégie marketing bien pensée pour évacuer les derniers démons hérités de l'effondrement boursier qui rend encore frileux les investisseurs quant à leur soutien vis à vis des start-ups. Cette stratégie pour redonner envie et confiance face au potentiel lucratif du net a si bien fonctionné depuis deux ans que des observateurs (notamment Rob Hof sur xml.fr) diagnostiquent d'ors et déjà les signes avant-coureurs du développement d'une bulle spéculative du Web 2.0. Nous pouvons tout de même imaginer que les enseignements du Web 1.0 seront pris en compte pour que l'histoire ne se reproduise pas à l'identique.

Le Web 2.0 présente quelques différences qui se démarquent de l'ancienne approche économique:

Il faut tout d'abord constater que la reconstruction économique de la toile a été influé par les grands noms qui ont survécus et qui ont profité de cet « écrémage ». ainsi la naissance de gigantesques conglomérats de type Google place le rachat et les OPA comme pratique courante (Ex : flick, youtube.) Ainsi l'offre sur Internet se trouve de moins en moins atomisée et les décisions sur les orientations du net risques de plus en plus d'être prises par ces quelques groupes suivant une logique égocentrée et commerciale.


La seconde démarcation qui pourrai être évoquée se caractérise par la revente de données. Le Web 2.0 place l'utilisateur au centre du réseau et le l'invite à publier Constamment des informations personnelles. Ainsi les entreprises collectent une grosse quantité d'informations précises et exploitables destinées à la vente auprès d'intéressés (marketteurs). Aujourd'hui le principal patrimoine dont dispose certains sites est justement cette base de données continuellement réapprovisionnée par les utilisateurs de manière volontaire en change d'un service. (voir dossier de spécialisation 1er sem M2).

Encore un fois ce constat n'est pas une rupture avec l'ancien modèle économique mais plutôt une généralisation, ou une prise de conscience générale de la valeurs des informations collectées car les sites leaders créés dans les années 1990 comme Google, Ebay ou Amazon ont toujours eu cette vision patrimoniale des données (ce qui leur a d'ailleurs permis d'outrepasser les écueils de la versatilité boursière). Ce nouveau business model est aussi marqué par la valorisation de la « longue traîne ». Cette expression (de l'anglais long tail) a été évoqué pour la première fois1 par Chris Anderson pour nommer une certaine part de marché sur Internet qui a fait le succès de certains revendeurs2. La longue traîne se caractérise par la remise en cause d'une théorie établie par Vilfredo Pareto en 1906. Le concept de cet économiste italien met en évidence le fait que dans une surface marchande vingt pour cent des produits représentent quatre-vingts pour cent du chiffre d'affaire. Ce constat émanait du fait que le coût de stockage (ou de présentation) de certains produits peut être supérieur au chiffre d'affaire qu'ils génèrent. Cette constatation était renforcée par le fait que la consommation de masse, influée par les modèles marketing et publicitaires traditionnels, tendait à homogénéiser la consommation. Internet, dans sa forme plus aboutie qu'il ne l'était auparavant lorsque qu'il s'agissait d'un simple catalogue, permet de faire sauter ces deux verrous et d'ouvrir de nouvelles perspectives en termes de marché. Car désormais les coûts de stockage et surtout de présentation sont nuls ou quasi nuls. L'utilisateur a en effet la possibilité de commander soit directement chez le producteur ou plus généralement chez des enseignes qui n'ont pas de lieu de vente physique. L'autre versant de cela concerne l'évolution des modes de consommation. Avec la technologie Internet la source d'information déterminant l'acte d'achat a beaucoup évolué et continuera dans ce sens. Aujourd'hui, plutôt qu'un spot publicitaire, ce sont les commentaires laissés à propos de tels ou tels produits qui seront déterminants. L'enseigne Amazon encore un fois avait compris ça dès le départ et a même radicalisé cette mutation en mettant en place un dispositif de conseil par affinité qui oriente les futurs achats des utilisateurs en fonction de l'attitude des précédents acheteurs du produit commandé. Cela ouvre une multitude de marchés de niches qui représentent aujourd'hui pour certains la plus grande part de leur chiffre d'affaire

Parallèlement cela avec l'expérience, l'augmentation du nombre d'internautes et la généralisation du haut débit le potentiel de la toile en matière de publicité s'est considérablement amélioré. Il est désormais possible pour les annonceurs de compléter une campagne de communication par une vaste diffusion de message (achat d'espaces, mailing et partenariat). Jusque là, la publicité ne permettait pas de dégager de profit substantiel car le ciblage était imprécis et l'info-pollution (message non souhaité et inapproprié) qui en découlait entraînait un rejet contre productif. Cependant le Web 2.0 a le pouvoir de répondre à cette problématique par la possibilité d'attribuer très précisément un message à un client potentiel. Les critères de définition des cibles sont désormais sans limite par la publication et l'enregistrement volontaire des informations qui définissent le « monde » de chaque utilisateur (ex: PAP type Netvibes.)

Le Web 2.0 c'est aussi la remise en cause du « tout gratuit ». la possibilité d'assurer un niveau de revenu garanti par l'abonnement des utilisateurs qui souhaitent disposer de versions étendues des services et des applications proposées. Ainsi des packages gratuits sont toujours disponibles jusqu'à ce que l'utilisateur (pour des raisons professionnelles ou d'intérêts) souhaite optimiser le fonctionnement et les potentialités de leur application. Cette stratégie de teasing fonctionne bien surtout lorsque que se sont des applications pouvant avoir un intérêts dans la sphère professionnelle (ex viadeo).

L'autre aspect de ce constat est plus insidieux. On annonce en effet que dans les prochaines années l'ensemble de ce que contient un ordinateur sera en ligne. Chaque ordinateur deviendra seulement un terminal, une porte d'accès non seulement au Web mais à l'ensemble des logiciels ou autres applications. Cette mise en ligne ou virtualisation généralisée aura pour incidence un transfère d'intérêts économiques allant des éditeurs de suites logiciels traditionnels vers des éditeurs libres fournissant des services étendus.

1Article parut dans le magazine Wired en octobre 2004 et traduit sur internetactu.net par Natasha Dariz

http://www.internetactu.net/?p=5911

2Voir aussi http://thelongtail.com/

Libellés : , , , ,

jeudi 15 février 2007

Bientôt......

Libellés :

mardi 6 février 2007

Sans Tabou


Comment te convaincre ? Te faire saisir les conséquences, du mal qui te ronge dont tu nies l'importance...
A force de te voir les allumer et t'en délecter, me reste-t-il aujourd'hui que mes yeux pour pleurer ?
Pour le moment, tu t'en accommodes, un chewing-gum suffit pour masquer ton haleine de mort. Miss nicotine sait te susurrer des mots doux à l'oreille, te rendre addict et rendre ta conso tout à fait naturelle. Et pourtant, tu ne comprends pas qu'elle te travaille sur le long terme, au corps à corps, jour après jour, te faisant du tort. Tu mésestimes ses effets à retardement. Ton teint est déjà bien terne mais tu t'sens si bien quand la fumée emplit tes poumons... Ses macs, des industriels véreux, n'ont de cesse de remonter les compteurs, leurs titres flambent en bourse, et toi qui tousses... Tu vieillis, tu perds ton souffle. Tu regardes passer les jours, clope au bec. Vient l'heure des premières douleurs, tu te décides à prendre rendez-vous. Le moment de faire des radios est imminent et tu redoutes la réponse du docteur.
Il t'annonce, sans détour, comme un cowboy sorti d'une pub Marlboro tirant sur des cannettes, "It's too late, baby ! Regardez le résultat de 30 ans de cigarettes... Un bon cancer, dommage... Vous ne fêterez pas votre prochain anniversaire."
Tu es raide comme une tige, pourquoi as-tu commencé à à peine 20 piges ?
"55 ans, mon dieu, l'horloge a tourné... J'ai jamais songé à arrêter. J'étais pourtant prévenu, sur les paquets ils avaient même inscrit : "FUMER TUE".
I
ls n'avaient pas précisé la date, et aujourd'hui putain, voilà que tout ça me rattrape !
Mes petits-enfants ne connaîtront pas leurs grands-parents... et... inversement..."
Et tout çà pour quoi, pour satisfaire un besoin, une dépendance dont tu t'es moqué pendant toute ton existence.
Comme s'il n'y avait pas assez de saloperies sur cette terre, a-t-on besoin d'ajouter un fléau de plus ? Évidemment, on peut se faire écraser demain par un camion ou un bus. Peut-être est-ce vous qui avez raison ? Profiter en connaissance de cause, c'est la liberté dont on dispose, d'accord.
Mais pensez au jour, où content de vivre, on vous annoncera que c'est à votre tour de finir en cendres... et votre entourage de l'apprendre...
...
...
...
Épilogue
- "Chérie, on va s'en griller une petite... Ya un con moraliste qui vient de m'écrire, j'ai rien compris, mais pour qui il se prend ?"
- "Philip Morris ! "
- "Arrête l'humour... et passe moi vite ton briquet, on se les gèle sur ce balcon ! "
- "Et si on arrêtait.. "
- "D'être drôle ? "
- "Non... de servir de personnages sans intérêt, dans des textes à rallonge... quoique..."
R1.

Libellés :

samedi 3 février 2007

ah moi aussi maintenant je sais le faire....

mardi 30 janvier 2007

1st banniere

lundi 29 janvier 2007

Test

Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test Test test test test test test